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Choisir son semi-rigide en 8 étapes

Dernière mise à jour : oct. 26

Depuis quelque temps vous pensiez acquérir un semi-rigide mais vous hésitez ? Nous abordons ici plusieurs éléments cruciaux pour vous aider dans votre réflexion. Motivations, options de coques, de flotteurs ou encore choix de la motorisation, voici quelques clarifications avant de vous jeter à l’eau.


1. Identifier ses motivations

semi rigide en famille

Vous comptez allez pêcher, épater les autres avec vos pointes de vitesse, faire des sorties familiales ou bronzer en amoureux ?

Nous vous conseillons de définir d’abord clairement vos objectifs. Un semi rigide à usage familial ne sera pas le même que celui destiné à épater ses copains.

Pour la famille, pensez taille. Pour la vitesse, raisonnez moteur !



2. Le bassin de navigation, un facteur décisif

semi rigide dans fjord

Vous souhaitez naviguer sur un lac ou des eaux plates, choisissez un semi-rigide large, votre bateau ne rencontrera en effet aucune forme de résistance et restera toujours parfaitement stable. Ce sera moins le cas dans des eaux plus agitées où, a contrario, il vous faudra une coque plus fine avec un V prononcé pour un meilleur passage du clapot.




3. Le choix de la coque

semi rigide à pleine vitesse

Si vous abordez le sujet de la coque avec vos amis ou votre concessionnaire, tous sans exception, vous parlerons de coque en V et de l’angle formé entre le pont et le franc bord.

La coque en V est facile à reconnaître. La "pointe" du bateau forme un V majuscule, plus ce V est aigu, plus il passera bien les vagues. Cette configuration s’avère idéale pour les mers agitées et pour le offshore. En revanche, plus la coque est basse et plate, plus elle sera efficace sur les lacs ou les eaux calmes. Les semi-rigides destinés à naviguer en Méditerranée devront donc avoir une coque plus plate vers la poupe afin d’assurer plus de confort à bord et de faciliter l’accostage. C’est du reste à cet endroit qu’est installé la plupart du temps un bain de soleil. Certaines coques afin de réduire la consommation et d’augmenter la vitesse sont même dotées d'une circulation de l'air sous la coque qui assure son élévation et réduit sa surface de contact avec l’eau.



4. Le choix du moteur et de son hélice

nombreux Moteurs hors-bord de bateaux alignés

Inboard ou hors-bord ? On peut désormais opter pour un moteur essence ou diesel et même électrique avec deux, trois moteurs ou plus. En ce domaine aussi, vous trouverez de multiples options. Assurez-vous de faire le bon choix, vérifiez la puissance maximale ainsi que les capacités de votre embarcation à supporter la motorisation.

Ne vous laissez influencer par personne. C’est vous le maître à bord !

Ne comptez pas sur un remboursement de votre assurance en cas de surmotorisation.


Les hélices ont aussi leur importance elle vont déterminer l'utilisation de votre moteur.

  • Plus votre hélice est petite plus elle aura une vitesse de rotation élevée donc des nœuds gagnés mais une perte d'accélération et de reprise.

  • Plus votre hélice est grande plus elle aura de "l'accroche dans l'eau" donc une meilleure accélération et des reprises plus franches, mais avec une vitesse de pointe plus basse.

Le bon compromis reste d'avoir une hélice 4 pales pour avoir un gain de couple sans nuire à la vitesse de pointe.


Pour aller plus loin, on vous conseille la lecture de l'article pour tout savoir sur l'hivernage et l'entretien d'un moteur hors-bord.



5. L'autonomie

Nourrice essence bateau

Pour de grandes traversées, un réservoir de taille conséquente s’impose jusqu’à 200 litres ou plus en fonction de la puissance de votre moteur. N’oubliez pas non plus que plus votre moteur sera puissant le plus vite vous serez rentré au port. L’embarquement d’un jerrycan est donc nécessaire pour des traversées de longue distance.